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 [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?

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M@rie-juli€

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La où t'habites : Lille
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MessageSujet: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Lun 8 Oct - 23:06

Coucou !
Première à poster dans le sujet fanfic
Very Happy
Bon ... j'sais pas si vous aller aimer !
J'espère !


PS : J'ai écris cette fic avec une idée bien précise de la personne mais vous pouvez mettre le prénom que vous souhaitez !

Bonne lecture !


Anya : amoureuse ou fascinée ?

Je m’appelle Anya.
Ce que je fais dans cet hôpital ?
Tout et rien à la fois.
J’y suis pour une raison simple et … compliquée.
Mais pour me comprendre, il me suffit de vous expliquer.

Le jour où je l’ai aperçu pour la première fois, j’attendais le bus sous la pluie.
Je me souviens avoir détaillée sa silhouette … des pieds à la tête.
Il portait un jean foncé et un long manteau noir arrivant aux genoux dont le col était relevé.
Ses cheveux collaient sur son front.
Je le trouvais magnifique.
Et encore aujourd’hui, je le trouve magnifique.
Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes.
Un sourire a flotté sur ses lèvres.
Sur les miennes en réponse.
Un clin d’œil de sa part.
Rougeur sur mes joues.
Il a disparu au tournant d’une rue.
J’ai sue que l’on se reverrait.
Une intuition ? Un pressentiment ?
Je ne sais toujours pas.
Ce n’est pas important.
Ce soir-là, je n’ai fait que penser à lui en espérant le revoir.

Mon souhait a été réalisé.
Je l’ai revu le lendemain.
Où ?
Dans un café.
J’étais assise dans le fond de la salle sur un siège inconfortable avec des amis.
Quand je l’ai vu entrer, plus rien autour de moi n’existait.
Je ne voyais que lui.
Seulement lui.
Je l’admirait.
Ses yeux ont balayés la salle rapidement.
De nouveau, nos regards se sont croisés.
Plus longuement.
C’était intense.
Il a brisé notre lien lorsque la serveuse lui a adressé la parole.
Il a payé.
Il est sorti.
À ce moment, j’ai eu la certitude que j’allais bientôt le revoir.
Et ce n’était ni une intuition, ni un pressentiment.

Avant que je franchisse les portes du café.
La serveuse … sa serveuse … m’a interpellée.
Elle m’a tendu un morceau de serviette en papier.
Il n’y avait qu’un simple et banal numéro.
Quel genre de numéro était-ce ?
Un simple chiffre sans aucune importance ?
Une date ?
Un numéro d’habitation ?
Un début de numéro de téléphone ?
Toutes ces questions ont tournés dans ma tête jusqu’à épuisement.

Ce n’est que deux jours plus tard que je l’ai vu.
Vu sur une affiche.
Une affiche collé sur le panneau d’information de la ville.
Je l’ai observé pendant d’interminables minutes avant de me décider à vaguement regarder le reste de l’affiche.
C’est là que j’ai vu le numéro.
Celui du morceau de serviette.
Il correspondait avec celui de l’affiche.
J’étais heureuse.
À côté de ce numéro, une heure et une salle étaient indiquées.
Un sourire se dessinait sur mes lèvres.
Je notais toutes les indications de l’affiche même si j’étais certaine de ne pas les oublier.
Il fallait que je le vois.
À tout prix.

En rentrant chez moi, je suis directement allée voir mon père.
Je savais où le trouver.
Il y passe ses journées.
J’entre dans son bureau.
Il était là.
Assis sur son imposant fauteuil de cuir noir, un verre de whisky à la main.
De temps à autre, il portait une cigarette à ses lèvres.
Portrait parfait de l’homme puissant.
Nullement impressionnée, je l’ai rejoins rapidement et déposait un baiser sur sa joue.
En un regard, il m’a fait comprendre de lui dire ce que je voulais.
Je lui ai expliquée la situation en quelques mots.
Il a accepté.
J’aurai ce qu’il me faut demain dans la soirée.

J’avais enfin ce que je souhaitais.
J’avais patientée toute la journée.
Et je ne regretterais jamais.

Je l’ai de nouveau vu.
Il sortait d’une boutique de vêtements de luxe avec une autre personne.
Même taille, même démarche, même geste …
Frères ?
J’abandonnais rapidement mes amis pour les suivre discrètement.
Ils sont montaient dans un van noir.
Un taxi venait justement de s’arrêter devant moi.
Le hasard ou la chance ?
Je ne sais pas.
Je suis montée dans la voiture.
Le chauffeur a démarré et a suivi le van comme je le lui avait demandé.
Il n’a pas posé de questions.

Le van noir s’est arrêté en face d’un immeuble chic d’un quartier chic.
Ils en sont sortis rapidement, disparaissant précipitamment dans l’entrée de l’immeuble.
Maintenant que je suis là, autant le suivre jusqu’au bout, non ?
Je suis descendue du taxi.
Le chauffeur m’attendra.
Je le lui ai demandée gentiment et avec le soutien de … l’argent de mon père.
On peut tout avoir et soutirer ce que l’on veut avec de simples morceau de papier imprimés.
Bref … je suis entrée dans l’immeuble.
Les portes de l’ascenseur se refermaient sur lui.
J’en étais sûre et plus que certaine.
Une lumière orange clignote.
Le chiffre deux était allumé.
Le même que celui du morceau de serviette.
Coïncidence ? Ou non ?
Ils étaient à cet étage.
J’escaladais habillement les escaliers.
Deuxième étage.
J’y étais.
De nouveau, une porte se refermait sur lui.
Mon cœur battait à tout rompre.
Je me sentais défaillir.
J’étais là.
Devant la porte de son appartement.
Je ne savais plus ce que je faisais.
Involontairement, mes doigts se repliaient contre la paume de ma main.
Je frappais à la porte.
Deux coups.
Comme le chiffre.
J’attendais.
Quelques minutes d’attente et la porte s’ouvre.
L’autre personne qui était avec lui se tient devant moi.
Même yeux, même sourire …
Frères sans aucun doute.
Jumeaux peut-être ?
Je le voyais bouger les lèvres.
Il me parlait mais je n’écoutais pas, je n’entendais pas.
Il était là.
Assis nonchalamment dans la canapé du salon.
Une cigarette se consumait seule dans le cendrier posé à côté de lui.
Il a levé les yeux vers moi et m’a adressé un sourire resplendissant.
Son frère m’a laissé entrer.
Sans rien dire. Sans demander d’explications.
Il est juste sorti de la pièce.
S’exilant sûrement dans sa chambre.
Je me suis retrouvée seule avec lui.
Dans la même pièce.
On se dévisageait.
Lequel de nous allait parler en premier ?
Lui ? Moi ?
Il s’est levé.
Un silence apaisant régnait dans le salon.
Ses pas résonnaient agréablement.
Je ne voyais que lui qui s’avançait vers moi.
Il a posé une de ses mains sur ma nuque et a scellé ses lèvres aux miennes dans un chaste baiser.
Le temps semblait s’être suspendu.
Plus rien ne comptait pour moi.
Quand il s’est séparé de moi, un soupir de contentement a franchi mes lèvres.
J’étais heureuse.

Je suis sortie de son appartement deux heures plus tard, un sourire niais collé sur le visage.
Le taxi était toujours là.
J’y suis montée.
Il m’a déposée chez moi quelques minutes après.
La distance qui me sépare de lui est minime.
J’aurai pu le rejoindre immédiatement.
Mais … je le vois demain … sur scène.

Ça y’est.
J’y étais.
Je n’y croyais toujours pas.
J’étais devant la scène.
Légèrement décalée vers la gauche.
Les lumières se sont éteintes brusquement.
Les premiers accords d’une guitare se sont fait entendre.
La batterie et la basse ont suivies.
Une voix s’est élevée dans la salle.
Les cris de toutes les filles présentes ont retenties en même temps.
De vraies furies.
Je m’en foutais.
La seule personne que je voulais voir ce soir, c’est lui.
Il était là.
Passionné par sa musique.
Il balayait les premiers rangs des yeux.
Un sourire se dessinait sur ses lèvres quand il apercevait de jolies filles.
Quelques clins d’oeils à plusieurs d’entre-elles.
J’enrageais.
Pour qui se prenait-il ?
La veille, il m’embrassait.
Et là, il draguait.
Malgré tout, je ne pouvais m’empêcher de l’admirer.
Il est tout ce que je voulais.
Je le ressentais.
Je ne sais pas pourquoi mais je le savais.
Jusqu’au plus profond de mon cœur … de mon être …

La salle se vidait petit à petit.
Je me faufilais vers le devant de la scène.
Un des gardes du corps m’empêchait de passer.
J’étais entrain de le maudire quand il arriva vers nous.
Quelques mots échangeait avec le molosse.
Et j’ai pu le rejoindre.
Nous étions passés rapidement dans sa loge.
Il m’a présentée au reste du groupe.
L’autre personne que j’avais vue avec lui est bien son frère … jumeau.
J’avais raison.
Il a récupéré quelques affaires.
Nous nous sommes éclipsés par la porte de secours de la salle.
Tant mieux, je n’avais pas envie de rencontrer toutes les furies et qu’il soit … accaparés par elles.

Nous sommes arrivés à l’hôtel … son hôtel, main dans la main.
Comme un vrai couple.
Je sentais que plusieurs regards pesaient sur nous.
J’en étais fière.
Je suscitais l’envie et le désir.
Je me sentais unique.
Unique par rapport à qui ?
À moi ? À lui ?
Je suppose que c’était les deux.

Sa chambre, la 222, se trouvait devant moi.
La porte était ouverte comme une invitation à la découvrir … sous tous les sens du terme ?
Je peux vous dire que oui.
Un simple « oui » qui explicite beaucoup.
Je suis entrée désireuse et impatiente.
Mais aussi, apeurée et intimidée.

Il était là, assis sur le bord du lit.
Silencieusement, il m’a fait comprendre de fermer la porte.
J’ai obéis.
Je venais de sceller mon destin.
Peut-être que je le regretterais ? Ou non ?

Le reste de la soirée restera dans ma mémoire.
Je ne l’a partagerais pas.

Je suis rentrée chez moi au petit matin.
Je ne voulais pas gâcher la soirée.
Je le reverrais de toute façon.
D’une manière ou d’une autre.

Plusieurs jours se sont écoulés.
Je ne sais pas combien exactement.
J’ai préférée ne pas compter.

Plusieurs jours se sont écoulés.
Et je ne l’ai pas recroisé … ni au détour d’une rue ni dans un café …
Je désespérais.


Suite dans un autre post !
Pas de place pour tout mettre --'
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M@rie-juli€

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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Lun 8 Oct - 23:09

Et voilà ... suite !


Le 22 du mois.
Un mot m’est parvenue.
Par quel moyen ?
Bonne question.
Je l’ai déplié.
Un mot, une heure et … un prénom … son prénom.
Trois lettres.
Seulement trois lettres.
Si importante pour moi.
Mon cœur s’est affolée.
Je l’entendais raisonner en moi.
J’étais euphorique.

Je suis arrivée à l’heure.
Pile à l’heure.
Je n’aime pas être en retard.
Je ne voulais pas arriver en avance pour ne pas paraître dépendante.
Quand je l’ai aperçue.
Mon cœur a manqué un battement.
Ma respiration s’est accélérée.
Là, j’ai sue qu’il m’avait manqué pendant ces quelques jours.
J’étais dépendante.
Je suis dépendante de lui.

Il s’est assis en face de moi.
Il a allumé une cigarette et m’en a proposé une.
J’ai refusait.

Nous avons parlés.
De tout.
De rien.
Il m’a expliqué sa vie.
Je l’ai écoutée.
Je ne l’ai jamais interrompue.
Sa voix me berçait.
Je l’observais … le dévisageait … le scrutais …
Un sourire flottait sur ses lèvres sous mon regard.
Il s’est brusquement arrêté dans sa phrase et il … m’a embrassé.
Des flashs ont crépités autour de nous.

Dès le lendemain, les journaux avaient mis nos photos en première page.
J’étais aux anges.
Le monde allait enfin savoir que je l’aimais et qu’il m’aimait !

Les deux jours suivants, je ne l’ai pas revue.
Ma bonne humeur s’était envolée.
Je trépignais d’impatience.
Quand allait-il de nouveau m’envoyer un signe ?

Je l’ai eu.
Cinq jours après.
Il me demandait de le rejoindre en … France.
Pourquoi en France ?
Je ne sais pas mais j’y suis allée sans poser de questions.

Quelques heures plus tard, j’y étais.
La France.
Paris.
Capitale du romantisme.
Mon taxi venait de dépasser la Tour Eiffel.
Je ne comprends pas l’adoration des français pour elle.
Quel intérêt porter à cette dame de fer ?
Mon taxi s’est arrêté brusquement.
J’y étais.
Devant son hôtel … encore.
La réception ne me posa pas de résistance.
Dernier étage.
Chambre … 220 … 221 … 222 …
Voilà, je l’ai trouvée.
Encore ce chiffre.
Le deux.
Je ne pense plus que ce soit une coïncidence.
J’ai frappée deux fois.
Sorte de code qui s’était installée entre nous.
Il m’a ouvert.
Sourire coquin plaqué sur le visage.
Pancarte « don’t disturb » installée sur la poignet de la porte.
La nuit était à nous.

Nous avons passés la semaine ensemble.
Les magasines publiaient de plus en plus de photos sur nous.
J’étais désignée comme la petite-amie officielle.
Ma vie avait changée.
J’étais heureuse.
Rien ne pouvait perturber mon bonheur.
J’étais sûre de ça.
Pourtant ce « rien » a bouleversé ma vie.

Un soir de fête.
Il s’est éclipsé plutôt rapidement … seul.
J’ai continuée de parler avec son frère.
Il est revenu quelques minutes après.
J’étais soulagée.
Même si je ne l’avais pas montrée.
Je ne voulais pas le partager.
Il n’appartenait qu’à moi.

À un moment de la soirée, j’ai suivie le regard de son frère.
Et je suis tombée sur lui.
Entrain de s’évanouir dans l’ombre envahissante du hall d’entrée … avec une fille.
Une fille ?
Je rêve ?
C’est pas possible ?
Pourquoi me fait-il ça ?
Pourquoi à moi ?
Qu’est-ce que je lui ai fais ?
Une colère sourde s’est emparée de moi.
Je vais lui faire regretter.
D’une manière ou d’une autre.

Je suis sortie en courant de la salle de réception.
Je tournais sur moi-même pour voir où il allait.
Je l’ai vue tourner dans un couloir.
La fille accrochait à son bras comme une sangsue.
J’enrageais.
Je voulais le faire souffrir … lentement … longuement.
Je l’ai suivie.
Il est entré dans un salon.
Un minuscule salon chaleureux et … intime.
Beaucoup trop intime.
Une pancarte « don’t disturb » était accrochée à la porte.
Mes mains tremblaient.
Ma colère s’était envolée comme par magie.
J’approchais lentement … vraiment lentement ma main de la poignée.
Je l’actionnais.
Grincement de la porte.
Mon cœur battait de plus en plus vite.
La porte était ouverte … entièrement.
Je les voyais.
Mon cœur se serrait durement en moi.
Il devenait froid … gelé … glacial.
Je n’arrivais plus à réfléchir.
Une seul mot revenait sans cesse … en boucle … dans ma tête : « cocue ».
Il l’embrassait.
Ses mains se baladaient sur elle.
J’étais dégoûtée.
Comment osait-il ?
Des larmes de rages coulaient sur mes joues.
Je ne voulais qu’une chose : le tuer.
Le tuer de mes propres mains.
Je me suis jetée sur lui.
Il se débattait.
Par je ne sais quel moyen, j’ai réussie à me mettre sur lui et à le bloquer.
Mes mains étaient autour de son cou.
Je serrais.
Ses mains se crispaient sur mes poignets.
Brusquement, je me suis fait éjectée quelques mètres plus loin.
Un des gardes du corps se tenait devant moi.
Je le voyais vaguement entouré de son frère et d’autres personnes.
Il ne faisait pas attention à ce qu’on lui disait.
Il me fixait … méchamment …
Je ne voulais pas que son regard change pour moi.
Je suis partie en courant.
Je fuis.

Je courais.
Je courais vite.
Je courais encore plus vite.
Je voulais fuir cet endroit.
Je voulais le fuir lui.
Je voulais fuir à tout prix.

L’hôtel.
Il était en face de moi.
Pourquoi je suis venue ici ?
Pour me torturer encore ?
Je montais les escaliers.
Mes larmes coulaient.
J’ouvrais la porte de sa chambre.
Toutes ses affaires traînaient.
La porte claqua derrière moi.
Maintenant que j’étais là, je tremblais.
Je tremblais des pieds à la tête.
Mon corps avait froid.
Mon cœur avait froid.
Mon âme avait froid.

J’entrais dans l’eau bouillante de la baignoire. .
Elle réchauffait mon corps.
Elle réchauffait mon cœur.
Elle réchauffait mon âme.

Mes yeux se posèrent sur un rasoir.
Son rasoir.
Tout devient clair dans mon esprit.
Je n’avais pas d’autres solutions.
Si je voulais l’oublier … le sortir de ma tête … le bannir de ma vie.
J’ôtais la lame.
Elle brillait entre mes doigts.
Je savais ce que je devais faire.
Bizarrement, je ne tremblais pas.
J’approchais la lame de mon avant bras droit.
Je la posais sur le haut de mon poignet.
J’appuyais légèrement.
Un point rouge se formait.
J’étais hypnotisée.
J’appuyais un peu plus et avançait la lame vers l’intérieur de mon bras.
Lentement … très lentement.
J’appuyais toujours plus.
La lame s’enfonçait profondément.
J’arrêtais.
Un long filet rouge s’était installé jusque la moitié de mon avant bras.
Mon second poignet subit le même sort.
Je les laissaient retomber dans l’eau.
J’appuyais ma tête contre le bord de la baignoire.
L’eau, devenu tiède, se colorait de plus en plus de mon sang.
La pureté envahit par le pêché.
Ma vue se troublait.
Mes poignets me faisaient mal.
Je n’avais plus la force de parler … pour demander de l’aide.

Un bruit sourd m’était parvenue.
Je perdais peu à peu connaissance.
J’allais mourir.
Je souriais.
J’allais être libérée de lui.
Pour toujours.
Un nouveau bruit sourd raisonne en moi.
Je me suis sentie soulevée.
Et … plus rien.
J’avais perdue connaissance.

Je me suis réveillée ici.
Dans cet hôpital.
Le deux du deuxième mois de l’année.
Chiffre béni et maudit !
Les poignets bandaient.
L’explication de cette tentative de suicide ratée ?
Pour les médecins, c’est une simple admiration allant jusqu’à la vénération de sa personne.
À tel point que j’étais prête à tout pour l’avoir à moi … seule.
Pour moi, c’est beaucoup plus simple que ça.
Je l’aimais.
Je l’aimais de tout mon corps.
Je l’aimais de tout mon cœur.
Je l’aimais de toute mon âme.
Je l’aime.
Je l’aimerais et … pour toujours.


Voilà fini !
Vous me dites ce que vous en pensez hein ?
Svp ?
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x_St3rn_Rock
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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mar 9 Oct - 9:06

C'est plus que magnifique
<3
Mais dis, tu la ecrit pour qui en spécial ?
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M@rie-juli€

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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mar 9 Oct - 16:51

x_St3n_Rock a écrit:
C'est plus que magnifique
<3
Mais dis, tu la ecrit pour qui en spécial ?
Ba ... j'ai eu cette idée grâce à Tom Kaulitz !
^^
Mais quelques passages côté fascination, c'est un peu inspirée de ma vie !
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x_St3rn_Rock
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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mar 9 Oct - 18:37

Ok ^^
Je comprends que tu as eu l'adresse du forum grace aux MPs de la PO ^^

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em0-ticOne

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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mar 9 Oct - 21:48

Very Happy
C'est magnifique serieux !
continu comme ça !
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M@rie-juli€

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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mar 9 Oct - 21:58

em0-ticOne a écrit:
Very Happy
C'est magnifique serieux !
continu comme ça !
Merci !
J'suis contente que t'aimes !
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Car0w-x

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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mer 10 Oct - 12:06

Waaaaw'
=O
T'écriis trop biien <3
J'adoore' troop <3
Bravooo =)
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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mer 10 Oct - 12:27

Car0w-x a écrit:
Waaaaw'
=O
T'écriis trop biien <3
J'adoore' troop <3
Bravooo =)
Merci beaucoup
Embarassed
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ch0ca-Piink *

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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mer 10 Oct - 16:05

Tu keefasse teum K. ?
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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Mer 10 Oct - 17:38

ch0ca-Piink * a écrit:
Tu keefasse teum K. ?
Jl'aime bien mais méga grosse tendance pour Bill
Razz
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Dorémi_Fabi

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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   Sam 13 Oct - 13:23

Tu écris manifiquement bien !
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MessageSujet: KIKOO   Jeu 15 Mai - 15:18

c tro cool continu
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MessageSujet: Re: [O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?   

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[O.S] Anya : amoureuse ou fascinée ?
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